Poisson rouge

Carassins auratus

Description de l'espèce 3

Le carassin doré sauvage est un poisson de couleur gris doré de forme simple, mais l'espèce a considérablement évolué au cours des siècles dans les élevages. Le corps est allongé, la queue et les nageoires petites par rapport au corps. En bocal, il mesure de 4 à 7 cm, 12 à 16 cm en aquarium et 25 à 40 cm dans une pièce d'eau (bassin). Le record attesté de taille d'un individu est de 47,4 cm, aux Pays-Bas.

Le dimorphisme sexuel, c'est-à-dire la différence entre le mâle et la femelle, n'est généralement pas apparent. Il faut attendre la période de reproduction (le frai) pour que l'aspect plus arrondi du corps des femelles et de discrètes modifications au niveau de l'anus de celles-ci, quand elles s'apprêtent à pondre, permettent de les distinguer des mâles qui développent de leur côté des sortes de nodules (les boutons de noce) sur les ouïes et les nageoires postérieurs (nageoires pelviennes).

Spécimen sauvage, en Chine

Poisson-rouge, planche de 1902

Squelette de Carassius auratus conservé au MNHN à Paris

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Le poisson rouge ordinaire de bassin diffère peu de la forme sauvage, si ce n'est par ses couleurs plus vives. Chaque variété de poissons rouges sélectionnée par la suite a développé ses propres caractéristiques : le télescope, d'origine japonaise, a les yeux proéminents, ceux de la lorgnette de ciel sont retournés vers le haut, etc.

Toutes sortes de variétés colorées sont apparues, de même que des mutations plus importantes au niveau de la forme du corps, très recherchées chez ces poissons ornementaux.

Après plusieurs croisements et sélections, de nouvelles variétés ont été créées, comme l'oranda, le comète, le télescope, la tête de lion, l'uranoscope… Dans ces cas, les couleurs mais aussi la morphologie des poissons ont été considérablement modifiées par mutations progressives. Les poissons peuvent avoir un corps plus rond, une queue double voire triple, des excroissances sur la tête, une nageoire dorsale plus haute, voire absente…

Il existe de nombreuses variétés dites de « poissons rouges », en voici quelques-unes :

Forme sauvage 3

Le carassin doré sauvage est un poisson de couleur gris doré de forme simple, mais l'espèce a considérablement évolué au cours des siècles dans les élevages. Le corps est allongé, la queue et les nageoires petites par rapport au corps. En bocal, il mesure de 4 à 7 cm, 12 à 16 cm en aquarium et 25 à 40 cm dans une pièce d'eau (bassin). Le record attesté de taille d'un individu est de 47,4 cm, aux Pays-Bas.

Le dimorphisme sexuel, c'est-à-dire la différence entre le mâle et la femelle, n'est généralement pas apparent. Il faut attendre la période de reproduction (le frai) pour que l'aspect plus arrondi du corps des femelles et de discrètes modifications au niveau de l'anus de celles-ci, quand elles s'apprêtent à pondre, permettent de les distinguer des mâles qui développent de leur côté des sortes de nodules (les boutons de noce) sur les ouïes et les nageoires postérieurs (nageoires pelviennes).

Spécimen sauvage, en Chine

Poisson-rouge, planche de 1902

Squelette de Carassius auratus conservé au MNHN à Paris

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Formes d'élevage 3

Le poisson rouge ordinaire de bassin diffère peu de la forme sauvage, si ce n'est par ses couleurs plus vives. Chaque variété de poissons rouges sélectionnée par la suite a développé ses propres caractéristiques : le télescope, d'origine japonaise, a les yeux proéminents, ceux de la lorgnette de ciel sont retournés vers le haut, etc.

Toutes sortes de variétés colorées sont apparues, de même que des mutations plus importantes au niveau de la forme du corps, très recherchées chez ces poissons ornementaux.

Après plusieurs croisements et sélections, de nouvelles variétés ont été créées, comme l'oranda, le comète, le télescope, la tête de lion, l'uranoscope… Dans ces cas, les couleurs mais aussi la morphologie des poissons ont été considérablement modifiées par mutations progressives. Les poissons peuvent avoir un corps plus rond, une queue double voire triple, des excroissances sur la tête, une nageoire dorsale plus haute, voire absente…

Il existe de nombreuses variétés dites de « poissons rouges », en voici quelques-unes :

La mémoire du poisson rouge 3

Le poisson rouge aurait la mémoire de la douleur pendant au moins 24 h et peut être entraîné à garder la mémoire d'un événement jusqu'à trois mois, d'après une étude réalisée par l'Université de Plymouth. Une étude réalisée ultérieurement à l'Université Queen's de Belfast a confirmé qu'il ressent la douleur et peut apprendre à l'éviter dans un aquarium où il reçoit des décharges électriques dans certains secteurs. Ils mémorisent également l'heure de distribution de la nourriture et les soi-disant 9 secondes seulement d'attention du poisson rouge ne sont pas plus prouvées.

Alimentation en captivité 3

Dans les étangs, les mares et les bassins mixtes (eau et plantes) pas trop peuplés, il trouve en principe de la nourriture vivante et végétale en quantité suffisante. En bassin surpeuplé, en vivier et en aquarium, on lui donnera, en complément ou en menu principal, de la nourriture du commerce adaptée.

Le poisson rouge est dit « glouton » puisqu'il peut, lorsqu'il est nourri par l'homme, manger bien plus qu'il ne lui est nécessaire, au risque d'être malade. Pour savoir quelle quantité leur donner, il faut respecter la règle « ne donner que ce qui peut être mangé en 3 minutes ». On conseille généralement de ne nourrir les poissons rouges que deux fois par jour maximum. On peut adapter ainsi la ration en fonction des poissons, de leur taille, leur nombre, leur appétit, la température, etc[réf. nécessaire].

Choisir de préférence les granulés car ils ne coulent pas et ne polluent pas l'eau. Éviter les daphnies séchées, elles n'ont aucun intérêt nutritif, et le pain, qui gonfle dans leur intestin et peut leur provoquer de graves problèmes de digestion.

Si leur espace n'est pas suffisamment planté, il est conseillé de compléter le menu par de la verdure (salade pochée, épinard, courgette...) et, s'il n'est pas situé à l'extérieur, par de la nourriture vivante et/ou congelée (artémies, vers de vase rouges, larves de moustiques...).

Classification 3

Des recherches sont en cours afin de déterminer si Carassius auratus a évolué pour donner des sous-espèces, et combien. De plus, relâchés dans la nature, les poissons rouges s'hybrident facilement avec d'autres Cyprinidés.
Ainsi il n'est pas certain que le poisson rouge d'élevage se distingue suffisamment de l'espèce souche pour justifier le statut de sous-espèce.

L'existence de sous-espèces fait débat.

Selon World Register of Marine Species(6 avr. 2011) :

Comportement en captivité 3

Poisson sociable qui vit en banc, mais peut manger ses petits.

Mode de vie et reproduction 3

Ce poisson d'eau douce est une espèce sociable qui vit en bancs. Il est omnivore à forte tendance insectivore et détritivore. Dans une grande pièce d'eau il trouve en principe de la nourriture vivante et végétale en quantité suffisante et se reproduit librement.

C'est une espèce très résistante, qui s'adapte facilement aux conditions environnementales. L'espérance de vie d'un poisson rouge est de trente ans, du moins tant qu'il est maintenu dans de bonnes conditions. Des records de longévité de près de 50 ans ont même été enregistrés.

Toutefois, les poissons rouges ont des prédateurs naturels comme les oiseaux pêcheurs (corvidés, hérons...), les serpents aquatiques (couleuvres) ou les gros batraciens, et jusque dans les aquariums où les chats domestiques plongent volontiers la patte.

Héron cendréCouleuvre à collier

Grosse grenouille (Ouaouaron ?)

Chat

Au printemps, quand l’eau atteint 14 à 16 °C, les poissons rouges s’apprêtent à se reproduire.

Le mâle atteint sa maturité sexuelle à deux ans et la femelle à trois ans. Les femelles sont plus rondes et plus pleines que les mâles quand arrive la période de fécondation. On reconnaît qu’elles sont prêtes à pondre car le ventre devient mou et l'orifice génital paraît proéminent. À cette période les mâles libèrent facilement de la laitance lorsqu'ils sont manipulés. Ils portent des « boutons de noce » blancs et rugueux sur les opercules ainsi que sur le premier rayon des nageoires pectorales qui sont souvent plus développées que chez les femelles.

La reproduction est appelée « le frai ». La femelle accompagnée de plusieurs mâles prend appui sur les supports (frayères) disponibles pour pondre. Les ovules et la laitance sont libérés en pleine eau et c'est à ce moment que doit avoir lieu la fécondation. Au contact de l'eau, les protéines qui couvrent l'œuf commencent à devenir adhésives, l'œuf s'hydrate et se gonfle, et le micropyle se referme. Les ovules qui n'ont pas été fécondés à ce stade sont perdus. Les œufs adhèrent alors aux végétaux et aux surfaces environnantes. L'incubation peut commencer. Les œufs qui sont trop agglomérés les uns aux autres, tombés au sol ou dans un réduit mal oxygéné risquent fort d'être perdus par manque d'oxygène ou contact pathogène.

L'éclosion des œufs restant a lieu après moins d'une semaine. La durée de l'embryogénèse est proportionnelle à la température et peut demander de six à trois jours dans une eau respectivement de 16 à 24 °C. À l'éclosion, les extrémités de l'appareil digestif (bouche et anus) de la larve ne sont pas encore ouverts, mais celle-ci dispose d'une réserve vitelline qui lui apporte l'énergie et les nutriments nécessaires pour achever sa formation.

Cependant, n'ayant pas encore de vessie natatoire, la larve coule et ne peut tenir en eau sans fournir un effort considérable. Elle cherche donc à s'accrocher aux supports qu'elle trouve. Cette période dite de résorption de la vésicule peut demander deux à quatre jours (toujours selon la température).

Dès qu'elle en est capable, la larve vient à la surface capter une bulle d'air qui vient gonfler sa vessie natatoire et lui permet ainsi de nager normalement. À partir de ce moment, elle doit commencer à se nourrir (infusoires, rotifères, débris végétaux...).

D'abord bruns, les alevins acquièrent leur coloration définitive durant les trois ou quatre premiers mois de leur vie, en fonction de la température de l'eau.

Adultes en cours de frai

Alevins, juste après l'éclosion et dans l'œuf

Alevins de poissons rouges

Jeune poisson rouge

Le poisson rouge aurait la mémoire de la douleur pendant au moins 24 h et peut être entraîné à garder la mémoire d'un événement jusqu'à trois mois, d'après une étude réalisée par l'Université de Plymouth. Une étude réalisée ultérieurement à l'Université Queen's de Belfast a confirmé qu'il ressent la douleur et peut apprendre à l'éviter dans un aquarium où il reçoit des décharges électriques dans certains secteurs. Ils mémorisent également l'heure de distribution de la nourriture et les soi-disant 9 secondes seulement d'attention du poisson rouge ne sont pas plus prouvées.

Origine et histoire du poisson rouge d'élevage 3

Les poissons rouges sont originaires des rivières, lacs et étangs de Chine où leur domestication est déjà mentionnée en 970 av. J.-C.

Gros carassin doré sauvage pêché en Chine

Gravure de Cyprinus auratius (un synonyme) en 1782

Vasque japonaise, vers la fin du XVIIIe siècle.

Vase à pied européen en verre, fin du XVIIIe siècle.

Carassins dorés dessinés en 1879

Bac d'aquarium anglais du XIXe siècle

Par la suite, les éleveurs sont parvenus à présenter des variétés de poissons rouges toujours plus étonnantes, à la faveur des croisements et mutations génétiques. Des associations répertorient plus d'une vingtaine de variétés et des concours sont organisés pour présenter les plus beaux spécimens, notamment dans la ville chinoise de Fuzhou, capitale asiatique du marché du poisson rouge.

Reproduction 3

Au printemps, quand l’eau atteint 14 à 16 °C, les poissons rouges s’apprêtent à se reproduire.

Le mâle atteint sa maturité sexuelle à deux ans et la femelle à trois ans. Les femelles sont plus rondes et plus pleines que les mâles quand arrive la période de fécondation. On reconnaît qu’elles sont prêtes à pondre car le ventre devient mou et l'orifice génital paraît proéminent. À cette période les mâles libèrent facilement de la laitance lorsqu'ils sont manipulés. Ils portent des « boutons de noce » blancs et rugueux sur les opercules ainsi que sur le premier rayon des nageoires pectorales qui sont souvent plus développées que chez les femelles.

La reproduction est appelée « le frai ». La femelle accompagnée de plusieurs mâles prend appui sur les supports (frayères) disponibles pour pondre. Les ovules et la laitance sont libérés en pleine eau et c'est à ce moment que doit avoir lieu la fécondation. Au contact de l'eau, les protéines qui couvrent l'œuf commencent à devenir adhésives, l'œuf s'hydrate et se gonfle, et le micropyle se referme. Les ovules qui n'ont pas été fécondés à ce stade sont perdus. Les œufs adhèrent alors aux végétaux et aux surfaces environnantes. L'incubation peut commencer. Les œufs qui sont trop agglomérés les uns aux autres, tombés au sol ou dans un réduit mal oxygéné risquent fort d'être perdus par manque d'oxygène ou contact pathogène.

L'éclosion des œufs restant a lieu après moins d'une semaine. La durée de l'embryogénèse est proportionnelle à la température et peut demander de six à trois jours dans une eau respectivement de 16 à 24 °C. À l'éclosion, les extrémités de l'appareil digestif (bouche et anus) de la larve ne sont pas encore ouverts, mais celle-ci dispose d'une réserve vitelline qui lui apporte l'énergie et les nutriments nécessaires pour achever sa formation.

Cependant, n'ayant pas encore de vessie natatoire, la larve coule et ne peut tenir en eau sans fournir un effort considérable. Elle cherche donc à s'accrocher aux supports qu'elle trouve. Cette période dite de résorption de la vésicule peut demander deux à quatre jours (toujours selon la température).

Dès qu'elle en est capable, la larve vient à la surface capter une bulle d'air qui vient gonfler sa vessie natatoire et lui permet ainsi de nager normalement. À partir de ce moment, elle doit commencer à se nourrir (infusoires, rotifères, débris végétaux...).

D'abord bruns, les alevins acquièrent leur coloration définitive durant les trois ou quatre premiers mois de leur vie, en fonction de la température de l'eau.

Adultes en cours de frai

Alevins, juste après l'éclosion et dans l'œuf

Alevins de poissons rouges

Jeune poisson rouge

Reproduction en captivité 3

En bassin, les poissons rouges s'apprêtent à se reproduire au printemps, quand l’eau atteint 14 à 16 °C. En aquarium il est nécessaire de baisser la température durant l’hiver si on souhaite tenter une reproduction car le cycle de maturation doit passer par une phase de dormance.

Santé 3

Le poisson rouge est un animal domestique très apprécié pour sa facilité d'adaptation à l'environnement et son élevage aisé.

C'est un animal volontiers glouton en captivité, dont il faut surveiller l'alimentation. Les maladies et décès surviennent le plus souvent à cause d'un mauvais entretien (aquarium trop petit, mauvaise filtration, alimentation inadéquate, surpeuplement...).
Dans des bocaux ou des aquariums d'un trop faible volume les poissons rouges développent une forme de nanisme qui entraîne des malformations des organes, et leur durée de vie est considérablement raccourcie.

Soins en captivité 3

Du fait de leur taille adulte, au moins 15 cm de longueur pour les variétés sélectionnées, et jusqu'à 30 cm pour le poisson rouge classique, ces animaux ont énormément besoin d'espace de nage. Les poissons rouges classiques sont adaptés aux grandes pièces d'eau mais, avec des soins et un équipement appropriés, ils peuvent vivre en petit bassin, en viviers ou dans de grands aquariums.

Les poissons rouges vivent dans l'eau froide, entre des températures de 1 °C à 28 °C (22 °C pour la reproduction). Pour les variétés dérivées, comme les queue-de-voile, les télescopes, les oranda, les tête-de-lion, les bubble-eyes... qui sont plus délicates, la température doit être comprise entre 22 °C et 28 °C l'idéal étant 26 °C.

L'eau doit avoir un pH plutôt neutre à alcalin (basique) compris entre 7,0 à 8,0, et une dureté de 5 °d GH à 15 °d GH.

En aquariophilie, les bacs de gros volume sont recommandés, avec un minimum de 50 L par poisson rouge et 100 L par poisson rouge commun. Comme ce sont des animaux grégaires, qui vivent en banc, ils doivent être maintenus au minimum par deux ou trois de la même variété. Il faut donc prévoir au moins 75 L au minimum pour des variétés sélectionnées (hormis les variétés comète et classique, pour laquelle la vie en aquarium est inadaptée (sauf en aquarium de 700 L minimum), ce qui s’avérera minuscule quand les poissons seront adultes. L'aquarium doit aussi être équipé d'une filtration puissante (environ 10 à 15 fois le volume total par heure).

Lors d'un nettoyage complet (remplacement de la totalité de l'eau) la faune bactérienne participant à la dénitrification du milieu est entièrement détruite. Or, celle-ci est essentielle pour maintenir certaines matières nocives à un niveau non préjudiciable à la santé des poissons. Cette population bactérienne se reconstitue, selon le contexte, en 3 à 6 semaines. C'est pour cela que l'on conseille plutôt de faire des changements d'eau fréquents (tous les 15 jours voire plus si nécessaire) mais ne dépassant pas 1/5 du volume total de l'aquarium.

La vie en bocal, boule ou petit bac, est donc incongrue. L'espérance de vie normale d'un poisson rouge est d'une trentaine d'années, et il grandit considérablement. Ceux conservés dans de petits volumes sont atteints de nanisme, de difformités et, très souvent, meurent prématurément.
De plus, pour ce poisson grégaire, une vie solitaire dans un bocal ne peut être qu'une survie difficile à supporter.
Certaines autorités considèrent maintenant le maintien de poissons rouges dans des bocaux ronds comme de la « maltraitance ». La ville de Rome a même interdit leur utilisation.

Dans les étangs, les mares et les bassins mixtes (eau et plantes) pas trop peuplés, il trouve en principe de la nourriture vivante et végétale en quantité suffisante. En bassin surpeuplé, en vivier et en aquarium, on lui donnera, en complément ou en menu principal, de la nourriture du commerce adaptée.

Le poisson rouge est dit « glouton » puisqu'il peut, lorsqu'il est nourri par l'homme, manger bien plus qu'il ne lui est nécessaire, au risque d'être malade. Pour savoir quelle quantité leur donner, il faut respecter la règle « ne donner que ce qui peut être mangé en 3 minutes ». On conseille généralement de ne nourrir les poissons rouges que deux fois par jour maximum. On peut adapter ainsi la ration en fonction des poissons, de leur taille, leur nombre, leur appétit, la température, etc[réf. nécessaire].

Choisir de préférence les granulés car ils ne coulent pas et ne polluent pas l'eau. Éviter les daphnies séchées, elles n'ont aucun intérêt nutritif, et le pain, qui gonfle dans leur intestin et peut leur provoquer de graves problèmes de digestion.

Si leur espace n'est pas suffisamment planté, il est conseillé de compléter le menu par de la verdure (salade pochée, épinard, courgette...) et, s'il n'est pas situé à l'extérieur, par de la nourriture vivante et/ou congelée (artémies, vers de vase rouges, larves de moustiques...).

En bassin, les poissons rouges s'apprêtent à se reproduire au printemps, quand l’eau atteint 14 à 16 °C. En aquarium il est nécessaire de baisser la température durant l’hiver si on souhaite tenter une reproduction car le cycle de maturation doit passer par une phase de dormance.

Poisson sociable qui vit en banc, mais peut manger ses petits.

Le poisson rouge est un animal domestique très apprécié pour sa facilité d'adaptation à l'environnement et son élevage aisé.

C'est un animal volontiers glouton en captivité, dont il faut surveiller l'alimentation. Les maladies et décès surviennent le plus souvent à cause d'un mauvais entretien (aquarium trop petit, mauvaise filtration, alimentation inadéquate, surpeuplement...).
Dans des bocaux ou des aquariums d'un trop faible volume les poissons rouges développent une forme de nanisme qui entraîne des malformations des organes, et leur durée de vie est considérablement raccourcie.

Variétés 3

Toutes sortes de variétés colorées sont apparues, de même que des mutations plus importantes au niveau de la forme du corps, très recherchées chez ces poissons ornementaux.

Après plusieurs croisements et sélections, de nouvelles variétés ont été créées, comme l'oranda, le comète, le télescope, la tête de lion, l'uranoscope… Dans ces cas, les couleurs mais aussi la morphologie des poissons ont été considérablement modifiées par mutations progressives. Les poissons peuvent avoir un corps plus rond, une queue double voire triple, des excroissances sur la tête, une nageoire dorsale plus haute, voire absente…

Il existe de nombreuses variétés dites de « poissons rouges », en voici quelques-unes :

Sources and Credits

  1. (c) Eva Rinaldi , some rights reserved (CC BY-SA), http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Carassius_auratus_(5410364191).jpg
  2. (c) Adityamadhav83, some rights reserved (CC BY-SA), http://commons.wikimedia.org/wiki/File:(Carassius_auratus)_Gold_fish_at_meenalokam_aquarium_01.JPG
  3. (c) Wikipedia, some rights reserved (CC BY-SA), https://fr.wikipedia.org/wiki/Poisson_rouge

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